วันพฤหัสบดีที่ ๑๔ มิถุนายน พ.ศ. ๒๕๕๐

Disneyland ~

(Chateau de la Belle au Bois dormant le 5 mai 2005)

Dès la fin des années 1940, lors d'un voyage d'affaire à Chicago, Disney élabore l'esquisse d'un parc de loisirs au pied des studios où il prévoit que ses employés passent du temps avec leurs enfants. Le Parc Mickey comprend tout d'abord un jardin, une ville du Far West et un espace forain. Les idées qu'il développe deviennent un concept de plus grande envergure et prend le nom de Disneyland[55]. Le 27 mars 1952, le journal de Burbank annonce l'ouverture de Disneyland sur le terrain du studio mais les idées sorties de l'imagination de Walt sont trop nombreuses pour cet espace étroit. Walt crée une nouvelle filiale à sa société, appelée WED Entreprises, afin de développer et construire le parc. Cette filiale est constituée d'un petit groupe des employés des studios Disney qui rejoignent le projet de développement de Disneyland en tant qu'ingénieurs et planificateurs, et sont surnommés Imagineers.
Quand Walt présente son plan aux Imagineers, il dit « Je veux que Disneyland soit le plus merveilleux endroit de la terre, et qu'un train en fasse le tour » - le Carolwood Pacific Railroad qui remportait un vif succès auprès de ses filles avait inspiré à Disney l'idée d'inclure un chemin de fer dans ses plans pour Disneyland, le Disneyland Railroad.
Disneyland, l'un des premiers parcs à thème au monde, ouvre finalement le 17 juillet 1955 et devient rapidement un succès. Les visiteurs du monde entier viennent visiter Disneyland, qui comprend des attractions adaptées de nombreux films ou franchises à succès de Disney.
De nombreuses attractions ouvrent régulièrement dans le parc depuis son ouverture.

วันศุกร์ที่ ๘ มิถุนายน พ.ศ. ๒๕๕๐

วันๆที่ผ่านไป...

Nice weather.... ก็นะ
เป็นหวัดจนได้เรา
ไม่แน่ใจว่าเพราะอากาศเปลี่ยนแปลงบ่อย
หรือติดมาจากเรดาร์น้อยก็ไม่รุ 55+
ไม่เป็นไร เพื่อนเลิฟ เราให้อภัย
เมื่อวันพุธที่ห้องก็ทำพานกัน
เขาว่าห้องเราทำสวยนะ
แต่ทำไมไม่ได้รางวัล
อาจเพราะที่อ.เค้าบอกว่าเห็นหมุดเยอะเกินมั้ง
เหอะๆตังค์ก็เสียเงินไปพอประมาณ T^T
คนงกก็งี้แหละ 55+

มือเพื่อนๆตอนช่วยทำกันทำพาน
ยัวเยียได้ใจดีจริงๆ
ไอย้อยยังอุตส่าห์เล่นกล้องด้วยนะ 55+

ว่างจัดเลยเอาดอกรักมาเรียงเล่น อิอิ

วันอังคารที่ ๕ มิถุนายน พ.ศ. ๒๕๕๐

Historique de la découverte

Historique de la découverte

(Antenne de Radar)

Les transmissions radio sont une invention collective, dont on peut dire qu'elle voit le jour en 1865, lorsque Maxwell prouve l'existence des ondes électromagnétiques, par une démonstration mathématique théorique.
Alors que Alexandre Popov utilise la première antenne et reçoit les premiers signaux naturels.
Hertz confirme l'hypothèse de Maxwell par une expérience en 1888.
Branly invente de son côté le premier détecteur d'ondes électromagnétiques formé d'un tube isolant contenant de la limaille métallique et deux électrodes (plus connu sous le nom de cohéreur) en 1890;
En 1893, Nikola Tesla fait un pas pour le progrès de la radiophonie en décrivant en détail les principes de l’émission radio. À Saint-Louis, il fait la première expérience publique de communication radio, fait que l’on attribue généralement à Marconi en 1895.
En 1896, Marconi synthétise les découvertes de ses aînés, il réunit l'excitateur de Hertz, le cohéreur de Branly et l'antenne de Popov et, émet des signaux, qu'il capte dans le jardin de ses parents.
Cependant le physicien indien Jagadish Chandra Bose avait fait la démonstration publique de la transmission d'un signal radio à Calcutta en novembre 1894, en activant à distance une sonnette, faisant exploser une charge de poudre. C'est la naissance de la radio, si l'on considère qu'il s'agit de la première transmission de signaux télégraphiques sans fil.
Marconi dépose son premier brevet de radiotéléphonie en 1896. En 1899, il réalise la première émission de radiophonie entre la France et l'Angleterre.

วันอาทิตย์ที่ ๓ มิถุนายน พ.ศ. ๒๕๕๐

Le costume au XVIIIe siècle en Europe

Le costume au XVIIIe siècle en Europe

(Article détaillé : costume au XVIIIe siècle)

Le costume féminin se compose de divers style de robes :
La robe battante ; La robe à la polonaise dont la jupe possède trois volants sur des paniers circulaires ; La robe à la française (terme universel, mais qui a aussi des équivalents : contouche en allemand, andrienne en italien, sack-dress en anglais. On disait autrefois sacque en France, mais le terme s'est perdu) avec ous sans plis Watteau (ou à la Watteau) et avec une pièce d'estomac ou des compères selon l'époque ; La robe à l'anglaise, une robe à corsage ajusté, manches bouffantes, collerette et vertugadin plus large que les épaules.
Les jupes des robes peuvent se porter avec un pet-en l'air ou des paniers (il existe un grand nombre de paniers au cours du XVIIIe siècle, parmi lesquels les paniers de cour, les considérations ou encore les paniers à la janséniste).Le corsage est quand à lui ajusté avec un corps à baleines ou baleiné (ancêtre du corset), dit aussi plus simplement le corps voire un corset blanc. Les hauts de vêtements féminins comporte le caraco, le casaquin, le pierrot, le juste, appelé mantelet au Québec. Les hommes portent le tricorne à la suisse ou parfois un chapeau plat à large bord dit à la Pennsylvanie. C'est la mode des perruques poudrées, du teint blanc, des mouches et du fard rouge sur les pommettes et les lèvres.

Le costume durant la Préhistoire

Le costume durant la Préhistoire

(Peinture pariétale montrant des femmes vêtues de jupons)

Les vêtements de cuir ou de fourrure ont probablement été les premiers à avoir été portés. Dès le Paléolithique moyen, au Moustérien, le travail du cuir est attesté par les analyses tracéologiques des outils de pierre taillée.
Au Paléolithique supérieur, des courants d'échange ont pu être mise en évidence pour le silex mais aussi pour l'ambre et les coquillages, témoignant du goût pour la parure. Au Solutréen (- 22 à - 17 000 ans BP), les premières aiguilles à chas en os témoignent de techniques de couture élaborées. L'habillement durant les périodes froides du Paléolithique supérieur était peut-être analogue à celui des Eskimos.
Dans les pays chauds et tempérés, les hommes furent plus ornés que vêtus. Les peaux et pelleteries furent cependant également utilisées, sans doute davantage pour servir de cache-sexe que de protection. Ce pagne originel perdurera pendant des millénaires, en tissu par la suite.
L'ornementation, tant dans les zones froides que tempérées ou chaudes, avait certainement pour origine des raisons spirituelles : préciser le statut d'un individu (marié ou célibataire), sa classification tribale, séduire en attirant la sympathie. Les raisons magico-religieuses devaient également avoir une grande importance : porter certains attributs équivaut à s'identifier à un animal, totem du clan, ou à un dieu. Très tôt, le costume a donc eu pour but d'exprimer et de manifester des sentiments : correspondant à une certaine puissance il sert à exprimer une certaine richesse. La puissance et la richesse se confondant, le costume indique la caste et la fortune, le rang social et l'autorité.
Le tissage dut apparaître dans les zones tempérées sur le modèle de la vannerie à partir de matières végétales dès le Néolithique. Les tissus primitifs étaient de très petite dimension. Des bandes étroites étaient cousues ensemble pour constituer un vêtement. Au fur et à mesure que les métiers à tisser se perfectionneront, les pièces de tissus deviendront plus grandes.
La peinture corporelle (comme chez les aborigènes australiens) devait tenir une part importante du costume en tant qu'ornementation. On sait que l'ocre rouge fut très utilisée durant pratiquement tout le Paléolithique où elle est aussi universelle qu'omniprésente (la terre rouge est présente dans la plupart des sépultures), un peu moins au Néolithique. Les couleurs utilisées qu'on a pu identifier à partir de l'Aurignacien sont le jaune, le rouge et le mauve qui apparaissent aussi bien en Afrique du nord qu'en Europe septentrionale. Les colorants utilisés pour les teintures à partir du Néolithique étaient principalement extraites des plantes : les bleus étaient obtenus à partir de l'aulne ou du sureau, les mauves des myrtilles, le jaune du réséda. Les terres servaient pour les ocres.

วันศุกร์ที่ ๑ มิถุนายน พ.ศ. ๒๕๕๐

Histoire de la fantasy

Histoire de la fantasy

(Illustration de Gustave Doré)

On peut faire remonter la naissance de la fantasy aux récits mythologiques de l'Antiquité (tels que l'Odyssée) ou aux romans merveilleux du Moyen Âge (comme les légendes arthuriennes).
Néanmoins, l'origine officiellement reconnue de la fantasy moderne date du XIXe siècle[réf. nécessaire], avec l'auteur écossais George MacDonald et ses romans tels que The Princess and the Goblin (1872) ou Phantastes (1858). Mais il faudra attendre le XXe siècle pour que ce style touche un public plus large, avec entres autres La fille du roi des Elfes (The King of Elfland's Daughter) de lord Dunsany (1924) ou les nouvelles du cycle de Conan le Barbare de Robert E. Howard. De nombreux auteurs américains s'y consacreront, créant ainsi sur le papier un Moyen Âge étonnant que l'Amérique n'aura pas connu. Ceci explique notamment le succès de la fantasy aux États-Unis et dans les pays anglo-saxons. C'est dans les années cinquante que ce genre populaire mais confidentiel connaît un vrai succès critique et public avec Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien (19541955), qui devient l'archétype de référence du roman médiéval-fantastique.
La fantasy partage avec la science-fiction son caractère non mimétique. Ces deux genres ne cherchent pas à imiter le monde tel que nous le connaissons. En SF, cet élément de divergence par rapport à la réalité est attribué à la science et aux évolutions technologiques. En fantasy, en revanche, cet élément et son caractère merveilleux doivent être acceptés par le lecteur sans qu'une explication soit nécessaire. Le lecteur accepte d'être emmené dans des mondes nouveaux, imaginaires et différents du monde tel que nous le connaissons.
En littérature, on ne compte plus le nombre de romans, de nouvelles, de sagas publiées, d'inégale qualité, mais assurément teintés d'imaginaire exotique. De plus, la fantasy a conquis des publics réticents, suite aux nombreuses adaptations cinématographiques.

Un art oratoire

Un art oratoire

L'activité du conteur est à différencier de celle de lecteur à haute voix.
Illustration pour les Contes de Cantorbery de Geoffrey Chaucer
Généralement celui ou celle qui raconte n'a pas de support autre que ses connaissances personnelles, son imagination et sa réactivité face à la situation. Le conteur puise la trame de son récit dans un répertoire connu depuis longtemps et lui imprime sa marque propre qui sera fonction de l’heure, du lieu, du public et de son talent spécifique. Elles sont adaptées en fonction du conteur, de son environnement, de la fonction de sa parole à un moment donné. D'une certaine manière, le conte se survit à lui-même dans une forme de perpétuel présent. Il est avant tout la rencontre d'un conteur, d'un auditoire, d'une histoire, d'un lieu et du moment de la racontée. En effet, et même si le conte est "fixé" sur le papier à un moment donné, sa nature profonde est d'exister tel quel et de se réinventer dans une relation au public.
Cet art de la parole trouve sa place au côté de la spoken word, du chant, de la palabre et du boniment.

De la littérature orale à la littérature écrite

De la littérature orale à la littérature écrite


Un sceau-cylindre d'Ur III, représentant un épisode de l'épopée de Gilgamesh.
Certaines de ces versions ont fait l'objet d'une captation écrite; soit que des auteurs aient choisi de les "réécrire", soit que des folkloristes aient opéré des "captations de parole". D'autres n'auront eu de vie que le temps de la racontée.
La plus ancienne trace écrite de récit connue à ce jour est l'Epopée de Gilgamesh, rédigée dans la Babylonie des XVIIIe et XVIIe siècles av.JC. Pour la première fois de l'histoire, un récit transmis oralement se voit figé dans sa forme en devenant un document écrit.